Ce site se veut collaboratif...

Si vous avez des informations supplémentaires sur un joueur, un dirigeant, un entraîneur, n'hésitez pas à nous les suggérer en cliquant sur le lien suivant : contact@girondinsretro.fr

 
           
NOM :   GALLICE
Prénom :   Jean
Né le :   13 mai 1949 à Caudéran (Gironde)
     
    Taille : 1,72 m
Poids : 70 kg
           

         

Attaquant

Milieu offensif

         
Attaquant rapide, râblé et déterminé, il avait les caractéristiques de l'attaquant moderne, capable d'élaborer une action et de la conclure.
         
         
Au club de :   Juillet 1971 à Juin 1977
     
En provenance de :
  AS Angoulême
     
Club suivant :   Olympique Lyonnais
     
     
BILAN STATISTIQUE
         
  219
    53
Matches :   Buts :
     
         

Fils du mythique René et frère d'André, Jean Gallice fut un des joueurs bordelais les plus en vue des années 1970. Formé au SBUC comme son frère, il passa par Angoulême pour débuter brillamment sa carrière professionnelle (23 buts pour ses deux premières saisons en D1). L'arrivée de son père à la direction sportive des Girondins ne fut sûrement pas étrangère à sa signature avec Bordeaux en juillet 1971.

 

Il y accomplit six saisons complètes qui lui valurent de découvrir l'équipe de France. À ce titre, la famille Gallice occupe une place particulière dans l'histoire du football français puisqu'elle fut la première à compter un père et un fils dans ses rangs.

 

En 1977, il quitta le club bordelais pour rejoindre l'Olympique Lyonnais où il fit la connaissance d'un certain Aimé Jacquet qui, plus tard, lui confia des responsabilités à la DTN.

 
 
International France A
7 sélections
 
         

 

Souvenirs de Lescure

 

Pour Sud-Ouest, Jean Gallice revint au Parc Lescure en 2018 pour évoquer les souvenirs qu'il avait de cette enceinte, mythique pour les Bordelais.

 

"Nous habitions les HLM juste derrière le stade et, enfants, nous passions la tête entre les grilles pour jeter un oeil aux événements sportifs et culturels" se souvenait-il. Et de poursuivre : "Et puis, comme un chat, après la tête, le reste du corps suivait. Voilà comment nous resquillions..."

 

Et quand il évoquait le tunnel, le plus long de France, il se souvenait de la sensation qu'il ressentait : "Tu sortais du noir pour arriver dans la splendeur, dans le rayonnement du stade"... Tout une époque, malheureusement révolue...