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Avant-centre

         
Avant-centre rapide, puncheur, il était présenté à ses débuts comme le « nouveau Papin ». Mais il n'a jamais confirmé, n'affichant pas les mêmes qualités dans la finition.
         

 
           
NOM :   BANCAREL
Prénom :   Anthony
Né le :   15 mai 1971 à Millau (Aveyron)
     
    Taille : 1,80 m
Poids : 76 kg
           

         
Au club de :   Juillet 1994 à Juin 1996
     
En provenance de :
  Toulouse FC (2 M€)
     
Club suivant :   SM Caen (prêt)
     
     
BILAN STATISTIQUE
         
  84
    19
Matches :   Buts :
     
         

 

À la suite de la relégation du Toulouse FC, Anthony Bancarel, convoité par Monaco et le PSG notamment, rejoignit les Girondins en 1994. Un gros coup financier puisque l'Aveyronnais s'engageait pour 5 ans et 10 MF. Le joueur était espéré depuis plus de 2 ans par l'entraîneur bordelais de l'époque, Rolland Courbis (parti depuis à Toulouse).

 

Il éprouva des difficultés à s'imposer lors de la 1ère saison, Toni ne lui accordant pas sa confiance. Lors de la saison suivante, l'arrivée de Muslin rebattit les cartes. Après des débuts mi-figue mi-raisin, il profita de l'accident de Tholot pour se faire une place en attaque aux côtés de Dugarry. Il prit part à la fabuleuse épopée européenne de 1996 (11 matches dont 9 comme titulaire et 3 buts). A l'intersaison suivante, Rolland Courbis souhaitait le conserver dans l'effectif mais Bancarel demanda à être prêté à Caen.

 

De retour d'un prêt assez décevant en Normandie, il fut transféré définitivement à l'EA Guingamp.

 
 
International France Espoirs
 
 
         

 

Le nouveau Papin ?

 

En inscrivant un triplé contre Saint-Etienne en moins de minutes, en octobre 1990, Anthony Bancarel, alors âgé de 19 ans, suscita des commentaires plus élogieux les uns que les autres.

 

Son style spectaculaire, sa puissance de frappe du pied droit et sa détermination n'étaient pas sans rappeler Jean-Pierre Papin. Son coéquipier toulousain, Alain Casanova, partenaire privilégié de JPP lors des séances d'entraînement de frappes, lui conseillait de travailler beaucoup devant le but pour espérer égaler son prestigieux aîné.

 

Malheureusement, celui qui devait être le complément idéal de Christophe Dugarry ne justifia jamais les espoirs suscités.