Milieu défensif

         
 
         

 
           
NOM :   SAHNOUN
Prénom :   Nicolas
Né le :   3 septembre 1980 à Bordeaux (Gironde)
     
    Taille : 1,88 m Poids : 81 kg
           

 
International France U20
 
 
         
         
Au club de :  

Juillet 1987 à Juin 2004

     
En provenance de :
  Formé au club
     
Club suivant :   UD Almeria
     
     
BILAN STATISTIQUE
         
  49
    2
Matches :   Buts :
     
         

Fils posthume d'Omar, Nicolas Sahnoun fut formé aux Girondins de Bordeaux. Grandissant très vite, il connut des problèmes au dos qui le laissèrent sur le flanc durant 7 mois. Champion de France U17 en 1998, il commença à faire des apparitions avec les professionnels lors de la saison 1999-2000. Il disputa en effet un match de Ligue des Champions, contre la Fiorentina.

 

Il retourna jouer avec l'équipe réserve avant d'être prêté 6 mois à Fulham. Avec l'équipe de Jean Tigana, il fit quelques matches en D2 anglaise, accéda à la Premier League puis revint en Gironde. En 2001-2002, il participa à ses premiers matches de L1 avant d'être prêté en deuxième partie de saison à Ajaccio et d'aider le club corse à monter à l'étage supérieur.

 

De 2002 à 2004, il figura plus assidûment dans le groupe professionnel, sans réellement s'affirmer. Il faut dire qu'il n'était pas aisé de se frayer une place au milieu derrière le duo Costa-Smertin. En fin de contrat et borduré par le nouvel entraîneur, Michel Pavon, il quitta à regret les Girondins en juin 2004.

 

Il accepta un challenge en Liga et signa à Almeria.

 

 

"Fier d'être son fils"

 

Fils d'Omar Sahnoun, disparu prématurément d'un accident cardiaque en avril 1980, Nicolas Sahnoun naquit 5 mois après le décès de son père.

 

Bien évidemment, quand il devint professionnel aux Girondins, qui plus est, il fut interrogé sur cette filiation.

 

"Oui, je suis fier d'être son fils. Car je sais que c'était quelqu'un de bien. Un joueur avec beaucoup de qualité technique qui était un battant." confiait-il à Sud-Ouest, en 2000.

 

Mais sa plus grande fierté fut sûrement d'avoir évolué en professionnel sous le même maillot que son père défunt.