Ailier droit

Avant-centre

 

         
Ailier droit athlétique, explosif, très puissant, il possédait également une frappe de balle redoutable. Victime d'une blessure durant la Seconde guerre mondiale, il avait le bras droit raide dont il savait parfaitement se servir dans des situations confuses. Sa technique était jugée moyenne tandis que son engagement était total.
         
 
           
NOM :   BAILLOT
Prénom :   Henri
Né le :   13 décembre 1924 à Magny (Moselle)
Décédé le :   9 novembre 2000
    Taille : 1,70 m
Poids : 70 kg
           
         
Au club de :   Juillet 1950 à Juin 1952
     
En provenance de :
  FC Metz (0,35 M€)
     
Club suivant :   RC Strasbourg
     
     
BILAN STATISTIQUE
         
  78
    41
Matches :   Buts :
     
         

 

Né dans les faubourgs de Metz, Henri Baillot accomplit ses premières prouesses sous les couleurs de Montigny-lès-Metz, avant de rejoindre le FC Metz. Deuxième meilleur buteur de tous les temps du club lorrain (95 buts), derrière Nico Braun et devant Bernard Zénier, il quitta la Moselle pour assainir les finances du club et rejoindre les Girondins, nouveaux champions de France. Camille Libar, l'international luxembourgeois, fit le chemin en sens inverse.

 

Sous le maillot bordelais, il enchaîna les bonnes prestations. La finale de la Coupe de France 1952, perdue contre l'OGC Nice (3-5), fut néanmoins son apothéose. Auteur de deux buts, il fut désigné meilleur homme du match, étant véritablement intenable sur le front de l'attaque.

 

Il quitta les Girondins quelques semaines plus tard et rejoignit Strasbourg, avant de terminer sa carrière professionnelle à Rennes. Il devint entraîneur de Bar-le-Duc durant 7 ans tout en tenant un bar-tabac. Il retourna près de Metz ouvrir un magasin de journaux jusqu'à sa retraite en 1984.

 
 
International France A
8 sélections
 
         

 

 

Son arrivée à Bordeaux

 

Comme à chaque intersaison, Henri Baillot, ailier droit du FC Metz et de l'équipe de France, était convoité par de nombreux clubs. L'intersaison 1950-1951 n'échappa pas à la règle... Il faut dire que la relégation en D2 du club lorrain lui ouvrait encore plus grandes les portes.

 

Nancy, Reims et le Stade Français lui firent une cour assidue. Mais ce furent finalement les champions de France en titre qui parvinrent à l'attirer en Gironde. Désireux de rajeunir leur effectif, les Bordelais firent une place à l'international messin. L'échange avec Camille Libar (près de 33 ans) avait facilité la réalisation de l'opération.