NOM :   LUCAS
Prénom :   Philippe
Né le :   1er novembre 1963 à Saint-Cloud (Hauts-de-Seine)
     
    Taille : 1,72 m Poids : 70 kg
           

         

Milieu défensif

         
Milieu de terrain défensif, Philippe Lucas n'a jamais connu de reconnaissance internationale. Néanmoins c'était un très bon joueur de club. Il possédait une bonne technique, était calme dans ses interventions et orientait le jeu simplement. Une sorte de « Didier Deschamps ».
         
         
Au club de :  

Juillet 1992 à Juin 1996

     
En provenance de :
  FC Sochaux (libre)
     
Club suivant :   Fin de carrière
     
     
BILAN STATISTIQUE
         
  147
    1
Matches :   Buts :
     
         

Originaire de la région parisienne, Philippe Lucas réalisa ses vrais débuts à Guingamp et se fit vite remarquer par les recruteurs des grands clubs, impressionnés par son intelligence et sa maturité. Tous les spécialistes s'accordaient pour voir en lui un futur international. À la fin de sa deuxième année de D2, il choisit de rejoindre Sochaux pour finir sa formation alors que Nantes ou le PSG le convoitaient. Mais le centre de formation de Sochaux était très performant et la possibilité d'intégrer le groupe professionnel réelle. Il évolua dix ans dans le Doubs où il porta le brassard de capitaine.

 

En fin de contrat, il décida de rejoindre les Girondins en 1992. Il participa activement à la reconstruction du club en disputant une trentaine de matches en moyenne chaque saison. Il fut partie prenante de l'épopée européenne de 1996. Mais des blessures récurrentes au genou l'obligèrent à la fin de cette saison à raccrocher ses crampons.

 

Il revint en 2000 occuper un poste de formateur aux Girondins qui connut son apothéose avec la victoire en Gambardella en 2013. Victime d'un AVC en octobre 2017, il fut poussé vers la sortie par les actionnaires américains en juillet 2019.

 

Depuis, il occupe un poste de formateur chez les U18 de Lège-Cap-Ferret.

 
 

International France Espoirs

 
 
         

 

Un manque de reconnaissance

 

Durant toute sa carrière, Philippe Lucas connut un manque de reconnaissance de la part des observateurs, du public et de ses dirigeants.

 

Cantonné dans un rôle obscur de milieu défensif, il était tributaire de ses coéquipiers. A Bordeaux, lors de la saison 1995-1996, il souffrit beaucoup du manque d'implication de certains, choisissant leurs matches. Lorsque les attaquants n'étaient pas actifs dans la récupération, lui le travailleur de l'ombre courait partout et nulle part.

 

En fin de carrière, il sentait son potentiel diminué. Il souffrait de douleurs au genou. Son mental pouvait être défaillant.

 

Passé à la formation, il connut ce manque de reconnaissance lorsqu'en 2019, après de sérieux problèmes de santé, il ne fut pas conservé dans son rôle par les actionnaires américains.